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Philippe et Béatrice Balladur - Agence Toutankhcanon

  • Les félins d'Auneau et de Nesles

    Ces photos ont été prises dans un magnifique parc situé dans l'enceinte du Château d'Auneau près d'Ablis. Le parc étant devenu trop petit, tout ce beau monde a déménagé à Nesles en Seine et Marne et les photographes y ont beaucoup perdu, car rien n'est fait pour ce type de visiteurs. Terrain plat et énormes grillages gènent les prises de vue. Mais le confort des félins passe avant tout et c'est très bien. Avec tous mes encouragements à la sympathique équipe de soigneurs. http://www.parc-des-felins.com/

  • Les Chiens

    Une petite rubrique pour ces fidèles compagnons de l'homme. Les chiens, surtout les chiens de chasse, ont des attitudes particulièrement photogéniques, surtout lorsque le photographe se fait oublier. Mais cette dernière remarque s'adapte très bien à tous les animaux...homme compris.

  • Les Loutres naines d'Asie

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    Ces photos ont été prises au Parc de Beauval. Ce sont mes premiers véritables essais avec mon nouveau boitier Canon EOS 20 D. Je n'ai malheureusement qu'un petit 70-300 non stabilisé à lui offrir...

  • Loup Gris

    Le Loup gris est le mammifère qui me fascine le plus, en raison de son comportement social, de sa beauté, et du fait qu'il a fait l'objet de légendes insensées qui ont failli le faire disparaitre totalement de la planète. Il fait encore l'objet en France, depuis son retour dans l'arc alpin (Mercantour), d'un rejet presque total des bergers de la région qui sont obligés de retrouver les pratiques ancestrales pour protéger leur cheptel (surveillance des troupeaux en alpage, chiens de garde...) Les dégâts mis sur le compte des Loups sont le plus souvent causés par des chiens livrés à eux-mêmes... mais soyez très prudents, il vaut mieux accuser le Loup...pour les indemnités ! l'État, dans ce domaine, se montre d'une détestable complicité au niveau local (les Préfets de la Républiques) en autorisant l'abattage de temps en temps d'un Loup pour satisfaire le lobby des éleveurs et des chasseurs.. Le Loup est un animal strictement protégé par la convention de Berne, signée par la France !

  • Ours

    Je débute une série sur les Ours... D'abord avec un Grizzly du Canada...

  • Coyote

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    Le coyote est un superbe canidé, de taille moyenne, plus petit qu'un loup gris dont il est un vague cousin, comme tous les canidés. J'aime beaucoup cet animal. Les trois premières photos (été) sont celles d'une femelle Alpha d'une meute d'un grand parc Québequois. Les photos suivantes sont celles d'un grand mâle qui jouaient avec nos nerfs et avec la lumière d'hiver... dans le même parc.

  • Ecureuil

    Début d'une série avec une rencontre insolite...

  • Les Singes

    Une série sur les primates de la planète, dont l'homme est un des représentants. Tous ces primates ont été photographiés dans le parc de "La Vallée des Singes"... Mais il faisait un temps très ensoleillé sans un nuage et les lumières sont un peu dures. Un très beau parc, je vous le conseille. http://www.la-vallee-des-singes.fr/

  • Le Lynx

    Le lynx est un petit félin de la taille d'un gros chat, à la robe tachetée allant du beige au brun et possédant des pinceaux de poils caractéristiques au bout de ses oreilles. Il vit surtout dans les endroits montagneux et rocailleux, qui lui procurent les refuges nécessaires à sa tranquillité. Comme la plupart des félins, c'est un solitaire. On commence à revoir le bout de son nez dans notre pays grâce à l'effort de gens qui se battent pour sa réintroduction et pour le changement des mentalités. Trois grandes espèce de lynx, le lynx du Canada, le Bob Cat ou lynx Roux et le lynx Eurasien (le lynx d'Espagne serait un descendant de l'Eurasien). Le Caracal est considéré par certains comme un Lynx.

  • Le Panda Roux ou Petit Panda

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    Ordre : Carnivora Superfamille : Canoidea Famille : Procyonidae (comme les ratons laveurs par exemple) Sous-famille : Ailurinae (Ailuridés) Genre : Ailurus Espèce : fulgens Longévité : 14 ans Taille / Poids : environ 5 kg pour une taille de 60 cm de long environ, à laquelle il faut ajouter une queue de 30 à 50 cm. L’aire de répartition du petit panda est plus vaste que celle de son « faux cousin ». Elle couvre certaines parties de l’Himalaya, du Népal, du Tibet, du Bhoutan. Il cohabite avec le grand panda dans les provinces chinoises du Sichuan et du Yunnan. On distingue deux sous-espèces : * Le petit panda de Styan à l’est (Ailurus fulgens styani) * Le petit panda de l’Inde, un peu plus petit (Ailurus fulgens fulgens) Le petit panda possède une fourrure de couleur rouille. Sa queue touffue et annelée représente les deux tiers du corps de l’animal. Cette queue lui sert d’oreiller et par temps froid, de couverture. Il est doté d’une bonne vue, d’une bonne ouie et surtout d’un excellent odorat. Friand de bambou, comme le panda géant, il en est beaucoup moins dépendant. Des lichens, des feuilles, des fruits et des racines complètent son régime alimentaire. Au printemps, il rajoute au menu des œufs et des oisillons. Comme le grand panda, il possède un « faux pouce » dont il se sert pour saisir sa nourriture. En Chine, le panda roux cohabite avec le grand panda. Plus agile car plus léger, il peut survivre à de plus grandes altitudes, jusqu’à 4 000 mètres. Habitudes et reproduction du petit panda : Sauf pendant la saison des amours, ces pandas mènent une vie solitaire, passant une grande partie de la journée à dormir, perchés dans les arbres ou blottis dans des cachettes naturelles. Crépusculaires aussi bien que nocturnes, ils descendent des arbres pour aller se nourrir. Les arbres constituent leur seul refuge contre les prédateurs. Les petits pandas s’accouplent entre janvier et mars. Comme l’implantation de l’embryon dans l’utérus n’est pas immédiate, la gestation dure de 112 à 158 jours. La femelle met au monde un à quatre petits. Les bébés naissent aveugles et ne pèsent pas plus de 130 grammes. La mère s’occupe seule de ses bébés. Elle reste avec eux dans la tanière les trois premières semaines. Pendant trois ou quatre mois, les jeunes se nourrissent exclusivement du lait maternel. Nés en juin ou juillet, ils commencent à manger du bambou en septembre. A l’approche de l’hiver, ils sont complètement sevrés. Le sens du territoire est très développé chez les petits pandas. Quand deux mâles se rencontrent à la saison des amours, si aucun des deux ne cède la place, le combat est inévitable. Ils se donnent des coups de griffes, s’arrachent des poils tout en crachant et en sifflant comme des chats en colère. Les petits pandas ont pendant longtemps été chassés. Leur queue était très appréciée comme plumeau. Il faudra attendre que le taux de réussite des programmes de reproduction en captivité soit plus élevé pour pouvoir réimplanter plus d’animaux dans leur milieu naturel. Nota : Les scientifiques affirment que le panda roux est de la famille des procyonidés, du fait de sa ressemblance avec les ratons laveurs, et non de la famille des Ursidés comme le grand Panda. Aujourd’hui encore, la discussion fait rage. Certains persistent à dire que sa ressemblance avec le Panda Géant lui permet d’appartenir à la famille des Ursidés. D’autres scientifiques affirment que le panda roux doit être classé dans une famille à part : les Ailuridés.

  • Le Guépard

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    Le guépard de l'italien "gattopardo", de gatto : « chat », et pardo : « léopard » félin (Felidae) appartenant au genre Acinonyx, qui ne comporte qu'une espèce : Acinonyx jubatus. Morphologie Le corps, musculeux, ressemble à celui d'un lévrier : il est svelte, presque maigre, avec de très longues pattes. Sa poitrine est profonde et sa taille étroite. Les os sont légers et la colonne vertébrale, extrêmement flexible, lui permet de projeter ses membres postérieurs très loin et, ainsi, de courir très vite (110 km/h en moins de 500 mètres). Sa queue est relativement longue et lui sert de balancier pour s'équilibrer pendant sa course. Les griffes du guépard ne sont pas rétractiles, contrairement à celles des autres félins (Acinonyx signifie « ne bouge pas ses griffes » en grec). Cette particularité l'empêche de grimper aux arbres et de dissimuler ainsi ses proies aux yeux des prédateurs. Seuls les petits peuvent grimper aux arbres, et ils n'y sont pas très habiles. L'impossibilité de dissimuler ses proies dans les hauteurs et sa morphologie gracile, qui le défavorise par rapport au lion, au léopard ou à d'autres charognards (hyènes, lycaons...), empêche le guépard de pouvoir déguster ses proies avec sérénité. Il doit manger rapidement, et est souvent contraint d'abandonner sa proie à des carnivores plus gros ou plus nombreux. Il a une petite tête et un museau court, des yeux placés haut et bien déterminés, soulignés par une ligne noire ressemblant à une larme qui court de la naissance de chaque œil jusqu'à la bouche. Ces traînées améliorent sa vision en minimisant les reflets de la lumière du soleil. Les oreilles sont petites et rondes. Comparativement aux autres grands félins, les dents sont petites, peut-être à cause des larges fosses nasales, assurant une bonne oxygénation pendant la course. Des poumons développés favorisent les échanges gazeux. N'ayant pas de griffes rétractiles, les guépards tuent leurs proies en les étranglant avec les dents. Taille Le guépard fait preuve d'un léger dimorphisme sexuel : le mâle est le plus gros des deux sexes. Un guépard adulte mesure de 1,85 à 2,30 m de longueur totale, dont 0,7 à 0,8 m pour la queue et de 67 à 94 cm de hauteur au garrot. Masse L'animal adulte pèse de 40 à 65 kg, la femelle étant plus légère. Longévité En captivité, un guépard peut vivre de 6 à 7 ans en moyenne, soit moins qu'un chat mais à peu près autant qu'un lion. Le guépard est sensible, un mauvais froid à la saison des pluies peut lui être fatal. Fourrure En hindi, cheetah (nom adopté en anglais) signifie « tacheté ». La couleur de base des parties supérieures d'un adulte s'étend du fauve au beige pâle ou au blanc grisâtre, les parties inférieures de la robe étant plus pâles, souvent blanches. La fourrure est parsemée de taches noires, rondes ou ovales, mesurant de deux à quatre centimètres de diamètre. Seul le blanc de la gorge et de l'abdomen est exempt de taches. La fourrure est épaisse avec des poils légèrement plus longs sur la nuque qu'ailleurs. Le dernier tiers de la queue est couronné de quatre à six anneaux noirs et possède à son extrémité une épaisse touffe blanche. Les anneaux de la queue sont caractéristiques de chaque guépard et permettent une identification individuelle. Lorsqu'un gène récessif particulier, transmis par les deux parents, s'exprime, il en résulte un motif avec des taches plus grosses et une bande noire sur le dos se prolongeant de la tête à la queue. On pensait que les guépards possédant ce gène rare étaient d'une sous-espèce particulière, mais ils peuvent apparaître dans une portée de guépards normaux. On appelle ces guépards des guépards rex ou royaux. Performances physiques Le guépard parcourt quelque sept ou huit mètres en une seule foulée et accomplit quatre foulées à la seconde. Cela en fait le mammifère quadrupède le plus rapide connu : il peut atteindre des vitesses de plus de 120 kilomètres par heure, sans toutefois pouvoir maintenir cette vitesse sur plus de 500 mètres. Sur une distance plus longue, il serait largement dépassé par une antilope (jusqu'à 85 km/h sur six kilomètres) ou une autruche. Les pattes des guépards sont moins arrondies et plus solides que la plupart des félins ; cela les aide à prendre des virages serrés. Les griffes, semi-rétractiles, fournissent traction et adhérence lors d'une course et contribuent ainsi à maintenir les accélérations. Enfin, sa petite tête est plus aérodynamique. Cri Le cri du guépard est très proche des cris d'oiseaux. Parfois, certains sons font également penser au miaulement d'un chat. Lors que le guépard manifeste sa colère, il souffle comme nos chats de gouttière. Formes rares du guépard Le guépard rex Le guépard royal est parfois considéré comme une sous-espèce (Acinonyx jubatus rex) qui résulterait d'une mutation récessive. Il se rencontre dans les zones les plus boisées d'un petit secteur de l’Afrique du Sud. Son pelage semble lui assurer un excellent camouflage dans le miombo — plateau recouvert par une forêt caducifoliée entrecoupée de vastes dépressions herbeuses humides et caractérisé par la prédominance d'arbres des genres Brachystegia, Julbernardia et Isoberlinia — du Botswana et du Zimbabwe. La preuve qu'il n'est pas une sous-espèce est qu'un guépard rex peut naître dans une portée de guépards "normaux". Le guépard du sahara Exceptionnellement pâle, on le trouve exclusivement dans le désert du Sahara. Il a des taches mais plus espacées que celles des guépards des savanes. C'est une sous espèce, appelée communément guépard du sahara. Reproduction et vie sociale Les femelles mettent bas de trois à cinq petits, après une gestation de 90 à 95 jours. Les petits pèsent de 150 à 300 grammes à la naissance et sont aveugles. Ils quittent leur mère entre 13 et 20 mois après la naissance. Le guépard vit environ sept ans en liberté et entre douze et dix-sept en captivité. Contrairement à la plupart des félidés, les femelles adultes n'ont pas vraiment de territoires et semblent s'éviter. Les mâles forment parfois de petits groupes, surtout lorsqu'ils sont issus de la même portée. Les femelles sont polyoestrales, avec un cycle menstruel moyen de 12 jours. La période de fertilité dure pendant 1 à 3 jours. La reproduction s'opère toute l'année. Un pic des naissances a été constaté de mars à juin. La gestation dure de 90 à 95 jours. Le nombre de nouveau-nés varie de 1 à 8, mais est habituellement de 3 à 5. A la naissance, les petits mesurent en moyenne 30 cm de long et pèsent 270 grammes. Les guépardeaux sont de couleur grise et possèdent un manteau de poils ressemblant à une crinière le long de leur dos. On suppose que ce manteau permet un meilleur camouflage des petits dans l'herbe et les protège du froid. Le manteau commence à disparaître à 3 mois, mais peut encore être vu à l'âge de 2 ans. Pendant leurs toutes premières semaines de vie, les petits sont déplacés presque tous les jours par leur mère pour éviter les prédateurs. En effet, la mère doit les laisser seuls pour chasser, et pendant ce temps, les petits sont souvent victimes des prédateurs. Le taux de mortalité infantile s'élève à 90 %, la majorité étant tuée par des lions. Les petits commencent à suivre leur mère à l'âge de 6 semaines. Ils sont sevrés à 3 ou 6 mois. Ils restent en général avec leur mère pendant 13 à 20 mois, période pendant laquelle elle leur apprend à chasser. La maturité sexuelle est atteinte à l'âge de 2 ans. Alimentation Son régime alimentaire est carnivore, essentiellement constitué de mammifères de moins de 40 kg, tels des gazelles, impalas, veaux de gnou ou lièvres. La technique de chasse du guépard se distingue de la chasse à l’affût adoptée par la plupart des grands félins : pour attraper sa proie, il s'approche du troupeau après avoir scruté le terrain depuis une branche d’arbre, le sommet d’une termitière ou même depuis les toits des voitures. Une fois qu’il a repéré un animal qui s’est éloigné de son groupe, le guépard s’en approche patiemment à moins de 50 mètres. Il accélère alors subitement, durant quelques dizaines de secondes jusqu'à atteindre son exceptionnelle vitesse, qui lui permet d’attraper des animaux rapides. Le guépard étant donc à la fois patient et véloce, il a mérité son nom targui traduit par « celui qui avance lentement ». Le guépard chasse surtout pendant le jour (début de matinée et fin d’après-midi), lorsque les autres prédateurs dorment, probablement parce qu’il se laisse facilement intimider par tous ceux qui veulent lui voler sa proie ; même les vautours peuvent forcer un guépard à abandonner une carcasse. C’est pourquoi le guépard tire sa proie à l’abri pour pouvoir la dévorer en paix. Lorsqu’il est repu, il abandonne les restes aux charognards. Les guépards des montagnes du Sahara constituent une exception puisque ce sont des chasseurs nocturnes. Habitat Les guépards sauvages se trouvent en Afrique mais également sur le plateau Iranien (il en reste moins d'une cinquantaine en Iran). Au cours du XXe siècle, l'habitat des guépards a connu une spectaculaire régression. En Asie, on ne les trouve plus qu'en Iran ; ils ont disparu de l'Inde en 1947, de l'Arabie dans les années soixante-dix. Ils ont déserté l'Afrique du Nord, sont devenus très rares dans l'ouest de l'Afrique mais subsistent au Sahara. Les principales populations habitent désormais la Namibie, le Kenya et la Tanzanie. Domestication Dès le IVe millénaire avant Jésus-Christ, les chasseurs de l'Euphrate ont domestiqué le guépard afin d'en faire un auxiliaire de chasse, tout comme les Égyptiens le firent deux mille ans plus tard. En Europe, au Xe siècle, Guillaume le Conquérant appréciait les chasses à coure originales où le guépard tenait le rôle du lévrier. L'amateur le plus cité reste cependant le Grand Moghol Akbar qui, au XVIe siècle aurait possédé près de mille guépards et traité son favori avec les égards dus à un prince. À la manière des fauconniers, les dresseurs « aveuglaient » le guépard à l'aide d'un capuchon, ne le libérant qu'à l'approche du gibier. Recouvrant la vue, celui-ci se ruait instantanément sur cette cible soudaine. Seuls des animaux sauvages capturés adultes pouvaient êtres dressés. Des populations entières furent ainsi décimées pour le renouvellement des meutes, ce qui fut l'une des causes principales de la raréfaction des guépards, attestée dès la fin du XIXe siècle de la péninsule arabique jusqu'aux Indes, d'où les guépards ont aujourd'hui disparu. Les rares survivants sur le continent asiatique hantent une petite zone de l'Iran occidental, vraisemblablement le seul pays ou l'espèce n'a pas été décimée. Importance économique La peau du guépard était autrefois perçue comme symbole de richesse. Aujourd'hui, le guépard a une importance économique croissante dans l'écotourisme. On le trouve également dans les zoos. Des bénéfices sont également tirés de la commercialisation des petits des guépards comme animaux de compagnie. Les jeunes guépards sont achetés illégalement car les lois interdisent la propriété individuelle d'animaux sauvages ou menacés d'extinction. Les guépards étaient auparavant chassés car de nombreux agriculteurs estimaient qu'ils constituaient une menace pour le bétail. L'espèce étant menacée, de nombreuses campagnes ont été lancées pour tenter de concilier l'approche des fermiers et le souhait de protection des guépards. Les gouvernements des pays où le guépard vit en liberté essayent de modifier l’opinion publique quant au guépard : il n’est pas nuisible si on apprend à vivre avec lui, sa conservation est nécessaire pour l’équilibre écologique. En outre, le gouvernement namibien est épaulé par la Cheetah Conservation Fund (CCF), qui travaille à prévenir les populations et à aider les fermiers à mieux vivre avec le guépard et ainsi à minimiser leur perte de bétail. Conservation Statuts Les guépards sont inscrits sur la liste IUCN : espèce vulnérable (sous-espèce africaine menacée, sous-espèce asiatique en situation critique) ainsi que sur l'US ESA : espèce menacée - Appendice I de la CITES (Convention on International Trade in Endangered Species). Statut mondial : Catégorie 3 (A), statut régional : Catégorie 1 (A). Population Les estimations de sa population varient de 10 000 à 15 000. Consanguinité Les guépards ont une variabilité génétique anormalement basse et une incidence élevée de semence anormale. On pense qu'ils ont subi une période prolongée de consanguinité. D'après certains biologistes, les guépards ont atteint un degré de consanguinité trop élevé pour prospérer. Selon certains chercheurs, ils auraient été victimes de la dernière ère glaciaire, celle-ci ayant éliminé la majorité des individus il y a environ 10 000 ans. D'autres contestent cette théorie et affirment que les véritables responsables du déclin des guépards sont les exploitants agricoles qui les chassent et empiètent sur leur habitat. Perspective de réintroduction du guépard Des propositions diverses ont été avancées pour réintroduire le guépard dans des réserves sub-sahariennes, par exemple en Israël, Inde, Turkménistan et Ouzbékistan. La conservation des populations reste toutefois la priorité. De plus, la réintroduction ne doit pas être sérieusement considérée avant que des comparaisons génétiques et des évaluations d'impact environnementales n'aient été effectuées. Enfin, l’accord du conseil de l'IUCN/SSC (l’organisme mondial spécialiste de la réintroduction) doit être obtenu.

  • L'Orignal

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    Orignal - Février 2008 - Province du Québec - Région du Saguenay-Lac St Jean - Parc de St Félicien L'orignal est le nom de l'élan d'Amérique du Nord. L'origine du nom orignal vient du mot basque oreinak, qui dans sa forme plurielle signifie littéralement « les cervidés » ou « les rennes » et se prononce [ oré-i-nak ]. Samuel de Champlain le nommait orignac car aux premières années des colonies, les premiers colons français l'auraient appris des Basques qui venaient régulièrement pêcher la morue et la baleine sur les côtes du Labrador et les abords du fleuve Saint-Laurent. L'animal est appelé « élan » en Europe, et « moose » en anglais nord-américain. C'est un animal indépendant et solitaire en été, qui ne vit en couple qu'au moment du rut (mi-septembre à mi-octobre). Les mâles ne forment pas de harems. Il peut toutefois former des groupes en hiver. Timide dans les zones où il est souvent dérangé ou chassé, il peut être curieux dans les zones de calme, tout en restant éloigné de l'Homme. Certains individus n'hésitant pas à visiter quelques zones rurales (pâtures, champs de céréales) ou urbaines, voire des aéroports ou jardins périurbains. Comme presque tous les animaux, il peut être agressif au moment du rut pour les mâles et durant l'élevage des petits pour les femelles qui ne laissent personne approcher leur petit à moins de 25-30 m. De même lorsqu'il est blessé ou acculé sans possibilité de fuite. L'élan peut parcourir des distances importantes et traverser des bras de fleuves à la nage. Souvent en été, agressés par les mouches et les taons, il s'immerge dans l'eau afin de se débarrasser de ses hôtes encombrants. Il se nourrit essentiellement d'herbe, de plantes aquatiques qu'il peut brouter la tête entièrement immergée sous l'eau (il reste parfois une minute en plongée), de feuillage, de branches et d'écorce et d'autres végétaux. Il consomme accessoirement des champignons, des mousses et des lichens. Il se nourrit plus facilement sur les buissons et jeunes arbres qu'en forêt où les arbres sont trop hauts pour que les feuilles lui soient accessibles. La présence de castors qui recèpent les arbres sur les berges lui est favorable. Les élans vivent dans les forêts boréales et les forêts mixtes de feuillus de l'hémisphère nord, sous des climats tempérés à subarctiques. En Amérique du Nord, leur aire de répartition comprend tout le Canada et l'Alaska, une grande partie de la Nouvelle-Angleterre, et le nord des Montagnes rocheuses. Après leur introduction sur Terre-Neuve au début du XXe siècle, ils sont maintenant l'ongulé dominant du territoire. En Europe, il vit principalement dans la péninsule scandinave (dans laquelle il compte aujourd'hui 200.000 têtes environ) et en Russie. Des populations vestigiales demeurent dans plusieurs pays d'Europe où les élans étaient autrefois nombreux, dans les pays baltes, en Tchécoslovaquie, Pologne et Roumanie. Des élans erratiques ont été signalés en Allemagne du Nord jusqu’à la frontière des Pays-Bas, ainsi qu'en Hongrie. En Asie, les élans se trouvent essentiellement en Sibérie, avec quelques groupes en Chine. De manière générale, l'aire de répartition des élans s'est rétrécie avec le temps. Un projet de réintroduction est à l'étude en France, en Normandie, dans le Marais Vernier. Sources : Wikipédia.

  • Suricates

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  • Divers

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  • Marmotte

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Ils sont tellement nombreux sur notre belle planète qu'il est difficile de les caractériser. Quoiqu'il en soit, il faut apprendre à les connaitre et à les respecter avant de se lancer dans la chasse photographique. Si non c'est la déception assurée.