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Philippe et Béatrice Balladur - Agence Toutankhcanon

 
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LA PHOTOGRAPHIE ANIMALIERE / LUMIERES DU BUSH (Botswana / Delta de l'Okavango) / Mammiferes / Le Damalisque [5]

  • Damalisque_01.JPG Damalisque 01
  • Damalisque_02.JPG Damalisque 02
  • Damalisque_03.JPG Damalisque 03
  • Damalisque_04.JPG Damalisque 04
  • Damalisque_05.JPG Damalisque 05
Le damalisque ou topi (Damaliscus Iunatus) est une grande antilope un peu plus petite et plus foncé que le bubale avec lequel il ne faut pas le confondre.
Il en a cependant l'allure avec son dos tombant, sa bosse sur le dos, sa tête longue mais moins étroite que chez le bubale, ses pattes longues et sveltes.
Il mesure entre 1 mètre et 1,30 m au garrot pour un poids de 75 à 160 kg. La femelle, comme le mâle, possède des cornes faiblement lyrées, annelées, et divergentes, plus courtes et plus épaisses que chez le bubale.
Elles sont cependant moins longues et plus fines chez la femelle.
Le damalisque s'identifie facilement par la tache gris noir ou bleu noir qu'il possède sur le haut des pattes et qui tranche sur sa robe brun-châtain à roux.
Le topi possède une aire de répartition assez vaste, il habite principalement les zones de savane, les régions de grands lacs, les zones inondables de l'Okavango au Botswana.
Le topi affectionne particulièrement les plaines inondées, les vastes plaines herbeuses, vertes et fertiles et les fonds de vallées.
C'est l'Alcélaphiné le plus dépendant de l'eau. Des populations sédentaires vivent dans les régions boisées en marge de leur habitat principal.
Le damalisque est diurne. On a constaté, cependant deux pics dans la prise de nourriture, le matin de 8 à 9 heures et en fin d'après-midi de 16 heures à la nuit tombante.
Il se nourrit de plantes herbacées et de graminées.
Animal grégaire, le damalisque présente une organisation sociale qui varie en fonction de la richesse de son milieu en nourriture.
Ainsi, il est soit sédentaire soit nomade selon l'abondance des pluies et la qualité des herbages.
En fonction de la densité des populations, les mâles occupent des territoires de 25 à 400 ha.
A la périphérie de ces territoires se trouvent des groupes de célibataires.
Le territoire est marqué, comme chez le bubale, par les excréments et par les sécrétions des glandes sous-orbitaires déposées sur des herbes.
Lorsque le mâle monte la garde sur des termitières, il dépose sur le monticule la sécrétion de ses glandes interdigitales et marque ainsi son territoire.
Ce comportement d'observation quand il se poste sur le sommet d'une termitière, lui a valu son nom anglais de topi (top = sommet).